04/09/2015


FIN - Premières tendances du marché nautique : une année 2015 pleine de promesses

Lors de sa conférence de presse de rentrée, tenue à quelques jours de l’ouverture des salons de Cannes et La Rochelle, la Fédération des industries nautiques a mis en avant les premières tendances du marché des industries et services nautiques en 2015. Pour la première fois depuis quatre ans, ces tendances sont positives, à l’échelle française et européenne.

La Fédération et le département du Morbihan ont également rendu publiques les conclusions d’une étude qu’ils ont conduite sur une mesure plus exhaustive de la contribution du nautisme et de la plaisance au développement du département. 

Les premières tendances du marché nautique en 2014/2015 

Après 4 années de baisse, le marché français montre enfin des signes de reprise. 

La saison 2014/2015 annonce une stabilisation, voire une légère croissance des ventes de bateaux neufs, avec un nombre de bateaux neufs immatriculés en hausse de 0 à 2 %. Le marché de l’occasion enregistre lui aussi de bons résultats, sur les segments voiles et moteurs, et affiche un rebond de l’ordre de 5 %. 

Ces indicateurs laissent présager une année 2016 positive, durant laquelle la France devrait rejoindre ses voisins européens dans la reprise. 

La période a connu une belle fréquentation touristique, bénéfique à la pratique d’activités nautiques, qui affiche une croissance de 5 à 10 %. La voile légère et la glisse tirent particulièrement leur épingle du jeu, avec une croissance de la fréquentation des écoles de voile de 5 à 10 %. 

La diversification des pratiques se confirme : les plaisanciers ne s’adonnent plus exclusivement à la seule navigation, mais s’ouvrent à d’autres activités : pêche, jet ski, ski nautique, kite surf … Le Stand Up Paddle, quant à lui, confirme une nouvelle fois son succès populaire. 

Les commerces et services montrent également des signes d’évolution positive, qu’il s’agisse des réseaux de distribution et d’entretien, de la location fluviale ou de la location maritime. 

Pour une approche économique globale du nautisme et de la plaisance 

Les bénéfices économiques apportés par le nautisme et la plaisance sur un territoire représentent un facteur essentiel dans les choix de développement des pouvoirs publics. Cette connaissance est aujourd’hui partielle car seuls sont recensés par la FIN les chiffres d’affaires directs, c’est-à-dire les chiffres d’affaires des entreprises dont l’activité nautique est l’activité principale. 

Dans une démarche pionnière, la FIN et le Conseil Général du Morbihan ont décidé en octobre 2014 de réaliser dans le département du Morbihan une étude  plus proche du réel en intégrant dans les chiffres du nautisme et de la plaisance des entreprises actives dans le nautisme à titre complémentaire (y compris celles de petite taille) et en mesurant leur contribution directe et indirecte (c’est-à-dire l’activité générée auprès des fournisseurs de biens et services). 

Cette approche économique nouvelle fait ressortir un fait saillant : la richesse économique créée par le nautisme et la plaisance dans le Morbihan atteignait 875 millions d’euros l’an passé, alors que la mesure antérieure traditionnelle l’estimait à 200 millions d’euros. 

La contribution du nautisme et de la plaisance est donc 4 à 5 fois supérieure à la contribution estimée par l’étude professionnelle de la filière nautique. 

La FIN souhaite étendre à d’autres territoires cette démarche innovante dans le cadre d’une convention signée avec le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie pour mieux connaître la contribution du nautisme et de la plaisance au développement économique. 

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